François se forme à L’école Nationale du Cirque/Annie Fratellini Paris, et poursuit sa formation d’Acteur Corporel du Cirque avec Raymond Peyramaure.
À Toulouse, en 1999 il se forme à la pratique du Trapèze, de l’Acrobatie, la danse contemporaine et le chant.
Puis il intègre la Cie Les Oiseaux Fous de juillet 1999 jusqu’en décembre 2001, où il se forme à la manipulation d’objets. Avec cette Compagnie, il participe à de nombreuses Créations, notamment Brumes (2001) » où il fait découvrir son numéro de manipulation d’échelle en Europe.
http://www.fluctuat.net/scenes/chroniq/brumes.htm




À Toulouse, en 1999 il se forme à la pratique du Trapèze, de l’Acrobatie, la danse contemporaine et le chant.
Puis il intègre la Cie Les Oiseaux Fous de juillet 1999 jusqu’en décembre 2001, où il se forme à la manipulation d’objets. Avec cette Compagnie, il participe à de nombreuses Créations, notamment Brumes (2001) » où il fait découvrir son numéro de manipulation d’échelle en Europe.
http://www.fluctuat.net/scenes/chroniq/brumes.htm
Le spectacle « Brumes » est une histoire de rencontre, furtive, accidentelle, puis délibérée de deux peuples, l’un vivant dans la brume ; l’autre dans les hauts.
Éternel cheminement des individus les uns vers les autres.
Éternel jeux d’alliance et de répulsion, de confiance et de peur, d’exaltation et de doute.
Le contact des individus est à l’image du contact des peuples, l’évolution est fragile, improbable, et, quand enfin il se produit, tout retour en arrière est impossible. Que l’issue de cette rencontre soit bénéfique ou désastreuse, il sera désormais impossible de l’effacer de notre mémoire.
Pour les deux peuples, la vie ne sera plus jamais la même. D’avant, seul subsistera le souvenir, la mémoire au caractère changeant, capricieux, indépendant, dilue les images, la chronologie, les portraits, les voix.
L’histoire est menteuse puisque ses mots sont transformés et noyés dans les brumes de la mémoire, drame néanmoins dérisoire, car les histoires du flou peuvent aussi être drôles.
En 2003, François est co-fondateur de la Compagnie Rital Brocante, et participe à des diverses créations mises en scène par Hugues Hollenstein. Avec cette compagnie, il réalise deux spectacles : "Et Hunc" et "Il merlo ha perso il becco".
Éternel cheminement des individus les uns vers les autres.
Éternel jeux d’alliance et de répulsion, de confiance et de peur, d’exaltation et de doute.
Le contact des individus est à l’image du contact des peuples, l’évolution est fragile, improbable, et, quand enfin il se produit, tout retour en arrière est impossible. Que l’issue de cette rencontre soit bénéfique ou désastreuse, il sera désormais impossible de l’effacer de notre mémoire.
Pour les deux peuples, la vie ne sera plus jamais la même. D’avant, seul subsistera le souvenir, la mémoire au caractère changeant, capricieux, indépendant, dilue les images, la chronologie, les portraits, les voix.
L’histoire est menteuse puisque ses mots sont transformés et noyés dans les brumes de la mémoire, drame néanmoins dérisoire, car les histoires du flou peuvent aussi être drôles.
En 2003, François est co-fondateur de la Compagnie Rital Brocante, et participe à des diverses créations mises en scène par Hugues Hollenstein. Avec cette compagnie, il réalise deux spectacles : "Et Hunc" et "Il merlo ha perso il becco".
Le spectacle "Et Hunc" nous propose un voyage surréaliste au cœur d’une communauté bizarre où l’absurde côtoie le rêve, l’humour et la tendresse. Soutenus par une musique originale – accordéon, violon et même harmonium triporteur – ils alternent solos virtuoses – trapèze, corde, massues – et chœurs burlesques !


Le spectacle « Il merlo ha perso il becco » décrit un village oublié avec quatre personnages :
Le croque mort : il est un peu givré. Il habite un réfrigérateur… C’est pour y conserver ses sentiments quand il travaille, pour y protéger son cœur. Peu de gens aiment avoir à faire à lui. Pourtant c'est une bonne âme, il faut bien aimer les gens pour s'en occuper après la mort. Il faut pouvoir la supporter la mort tout les jours, la tristesse des autres… Seul devant le défunt, il lui imagine une vie, essaye de deviner son métier, lui invente une vie de famille, des loisirs, des voyages… C'est son voyage à lui, son moment de chaleur. Sauf que des défunts il n'y en a pas beaucoup par là-bas, en ce moment. Est ce vraiment moral pour lui de vouloir du travail ?
Le prêtre : il est au service de dieu et des autres. Occupé depuis toujours à soigner les âmes, à prêcher la bonne parole et le pardon. Intimement, il vit le conflit entre la solitude et la peur d'avoir décidé (ou accepté) trop tôt son destin. De ce conflit né l'ambiguïté de ses rapports avec les autres et avec dieu. Il y a une corde dans son univers, une corde lisse suspendue. Lien entre le ciel et la terre. Pour glisser de ses rêves, pour se jeter à la pèche des âmes (la sienne est peu t être resté pendu à cinq mètres ?)
Le bedo : il surplombe la situation. Considéré comme illuminé, il lui a été confié la tâche d'éclairer, c'est lui qui tiens les manettes des lumières de la place. Ce qu'il fait très bien mais à sa manière, raccordé à toutes sortes d'inventions incroyables, il reste à l'écart du monde, manipulant ses artifices.
Quand arrive le jeune futur papa, jeune, il erre sur les routes de plusieurs pensées, de différents destins. Pris d'une peur atavique, il troque ses routes contre des briques, et emprunte l'autoroute de la sédentarisation. Social, heureux, égoïste et anxieux, il manipule toute sorte d'objets et de personnes, et avec virtuosité il cherche à édifier son foyer sur cette place. Mais quand on a la mort et la foi pour unique voisin mieux vaut rester sur ses gardes. Car une fois installé, il faut cohabiter.
Le prêtre : il est au service de dieu et des autres. Occupé depuis toujours à soigner les âmes, à prêcher la bonne parole et le pardon. Intimement, il vit le conflit entre la solitude et la peur d'avoir décidé (ou accepté) trop tôt son destin. De ce conflit né l'ambiguïté de ses rapports avec les autres et avec dieu. Il y a une corde dans son univers, une corde lisse suspendue. Lien entre le ciel et la terre. Pour glisser de ses rêves, pour se jeter à la pèche des âmes (la sienne est peu t être resté pendu à cinq mètres ?)
Le bedo : il surplombe la situation. Considéré comme illuminé, il lui a été confié la tâche d'éclairer, c'est lui qui tiens les manettes des lumières de la place. Ce qu'il fait très bien mais à sa manière, raccordé à toutes sortes d'inventions incroyables, il reste à l'écart du monde, manipulant ses artifices.
Quand arrive le jeune futur papa, jeune, il erre sur les routes de plusieurs pensées, de différents destins. Pris d'une peur atavique, il troque ses routes contre des briques, et emprunte l'autoroute de la sédentarisation. Social, heureux, égoïste et anxieux, il manipule toute sorte d'objets et de personnes, et avec virtuosité il cherche à édifier son foyer sur cette place. Mais quand on a la mort et la foi pour unique voisin mieux vaut rester sur ses gardes. Car une fois installé, il faut cohabiter.


En parallèle à sa carrière de circassien, François se forme à la danse contemporaine. Il travaille avec Ted Stoffer, David Zombrano, Fred Faust, Peter Jasko et Roberto Oliven dans le cadre de sa formation.
En 2005, François rentre la Cie Yun chane et depuis 2006, il collabore avec la Cie Elyamni.
En 2005, François rentre la Cie Yun chane et depuis 2006, il collabore avec la Cie Elyamni.


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