lundi 28 avril 2008

alain : jongleur, danseur

Alain a commencé le jonglage en l'an 2000 à Châtelet Les Halles près du manège.



















Il a poursuivi son jonglage à Beaubourg près de la file d'attente du centre Pompidou durant 2-3 ans.














Depuis début mai 2008, il s'est installé autour de la tour au pot, pour mieux être vu par le public.















































Il jongle et danse en maniant habilement ses nombreux outils jonglistiques dont :
le diabolo, les bollas, la balle de contact, les drapeaux, les foulards, l'éventail de feu, les éventails, l'épée de feu, le bâton indien (staff) et le bâton du diable.

Voici les trois activités que vous pourrez voir en allant admirer Alain à Beaubourg. Tout d'abord, il arrive devant la tour au pot, il extrait de son sac son matériel de jonglage et les met en place/installent ; il commence son jonglage avec son bâton indien... et lorsqu'il se sent prêt, il place son chapeau en évidence. Ensuite, il poursuit par son spectacle jongleur/lecteur avec son bâton indien et sa balle de contact. Enfin, Alain nous montre ses talents de danse jonglée.

Jonglage maison


Description

Alain arrive sur la scène vêtu de son "costume blanc plugincircus à capuche" son matériel de jonglage en bandoulière et à la main gauche. Il regarde autour de lui et fait un demi tour, il enlève sa capuche, se statufie. Il dépose son matériel de jonglage ; prend le bâton indien, jongle avec, puis il poursuit avec l'épée de feu qui se divise en deux éléments, il dévisse l'épée de feu et les deux éléments apparaissent, il continue à jongler avec les deux éléments. Alain se tourne vers un escabeau où il y a un chapeau, et trois balles de contact : une orange et une blanche en plastique dur et une transparente en acrilique. il présente son matériel et jongle avec la balle orange, il se saisit de la balle blanche et continue à jongler ; il prend la balle transparente et dessiner des carrés dans l'espace. Alain retire le haut du costume blanc et le noue à sa taille, il jongle avec le diabolo. Alain muni de ses lunettes de soleil regarde la foule en délire, et les lunettes sur la tête, jongle avec les drapeaux en dansant, il continue à jongler avec les foulards. Il retire son costume et ses lunettes de soleil ; jongle avec le bâton du diable et fait de la batterie avec les baguettes-bâton du diable ; jongle ses doubles diabolos-bilboquet. Muni de cet objet sur lui, il rejongle avec le diabolo. Il rejongle ses doubles diabolos-bilboquet. Ensuite, il jongle avec les bollas et avec les foulards; jongle avec l'éventail de feu. Enfin, Alain a fini son jonglage, salue la foule et s'en va vers de nouvelles contrées. Il nous montre des photos de son matériel de jonglage.




vendredi 11 avril 2008

Magazine

Une amie, Cécilia Jayer a réalisé un magazine sur les arts de rue à paris, plus précisement sur ceux qui se passe à Beaubourg, devant le centre Pompidou. Vous aurez bientôt les détails de ce magazine.
Cécilia Jayer, fondateur de « A la rue » fait un état des lieux des artistes de rue à Beaubourg.
Elle montre d’abord les habitués de Beaubourg, ensuite, elle présente Pierre (36 ans) et Alain (31 ans), jongleur dans l’âme.

Cécilia raconte pour le spectacle de Pierre que « c’est un succulent cocktail entre jonglage, théâtre et clownerie. Racontant la vie de bébé, les grands moments et les anecdotes, il offre plusieurs tableaux burlesques et rigolos dans un décor très ingénieusement calculé ».
Alain « mélange le jonglage et la danse de manière très expressive. Il se place toujours stratégiquement près de la file d’attente à l’entrée du centre d’art ».

Ensuite, Cécilia indique différent points de vue jonglistiques à Beaubourg, à travers trois organismes. La première se nomme Constance Godet, elle est étudiante en ethnologie et nous soutient. Le deuxième est l’Office du Tourisme de Gare de Lyon à Paris, il dit que « les arts de rue ne sont pas considérés comme faisant partie de la vie culturelle parisienne », car les gens ne recherchent pas cela. Le troisième organisme est Hors les Murs, le centre des arts de ressources des arts de la rue et des arts du cirque, il ne s’intéresse pas à la rue.

Enfin, Cécilia évoque « la particularité de Beaubourg », c’est un lieu privé. « Beaubourg a passé un accord tacite avec les artistes », mais au delà des poteaux, c’est interdit de jongler.

jeudi 3 avril 2008

photo triangulaires

Nous allons voir des triangulaires d'artistes de rue







Philippe et Yeno



Mutch, Pierre et Philippe


La caserne en folie

mardi 1 avril 2008

Yéno : magicien

Yeno est un magicien, on le voit souvent en France : à Beaubourg ou à Paris Plage pendant l'été ou au Sud de la france et à l'étranger : à Los Angeles, à New York et à Londres. Lorsqu'il fait son spectacle de magie, il utilise aussi une personne du public, généralement un enfant et des animaux comme une colombe qui l'appelle Julie et un lapin.

Fanfan : artiste-jongleur

Fanfan est un jongleur qui fréquente Beaubourg depuis quelques années ; dans son spectacle, il jongle avec un et trois diabolo en vérifiant la hauteur du plafond, demande à quatres personnes du public de jouer avec lui, il leur tend quatre tabourets en leur demandant de s'asseoir en forme de losange sur les tabourets, leur sollicite de s'allonger sur les jambes des autres personnes, il retire un à un les tabourets, les personnes sont en équilibre, ensuite Fanfan sort un fouet et désire qu'une personne lève un pied pour avoir une cacahuète et deux pieds pour avoir deux cacahuètes comme les éléphants.
Enfin c'est le moment du monocycle où Fanfan jongle avec des massues enflammées assis dessus et prend la pose pour les photos.

Philippe : comique






















Philippe a commencé le spectacle il y a vingt ans.

Son spectacle s'intitule "Showtime", il commence par une mise en jambe drôle, c'est-à-dire qu'il utilise les gens qui passent près de lui ou les spectateurs comme cobaye; par exemple, il y a un spectateur qui a un appareil photo à la main, ce drôle d'animal va prendre l'appareil pour faire semblant de prendre une photo du public, ensuite, il range l'appareil photo dans sa valise et lui rend un appareil factice, le spectateur s'en aperçoit, Philippe lui demande de le lancer, malheureusement, il tombe et se casse. Philippe lui rend en le faisant tournoyer...

Après l'entracte, le véritable spectacle commence... Philippe explique qu'il va sélectionner parmi le public des collaborateurs pour participer à la réalisation d'un épisode de Dallas à la chinoise.

Il choisira donc successivement un italien barbu qu'il ornera d'un nunchaku et un tibétain qui prendra la fuite dès qu'il aura le dos tourné, qu'il remplacera aussi sec par un américain chauve. Le malheureux se verra affublé d'un béret, d'un revolver découpé dans du carton et d'une française qui jouera l'héroïne de ce street-soap opera. Il adjoint à ce petit monde un clapman, qui jouera le maladroit, entre chacune des prises virtuelles, auquel il projette de lui faire exécuter sur les pavés des bonds de cabri et autres fantaisies gracieuses et aériennes.

Le tout se termine par le salut des artistes improvisés ; Philippe pour les remercier les salue individuellement : le coup de boule pour les Italiens, le salut pour les Chinois, le baise-main jusqu'à l'épaule pour la française...

Philippe possède trois autre shows : "Tarzan", "Superbatman" ainsi que "César et Cléopatre"

Philippe et ses amis à Avignon et à Sarlat en 2008



Mutch : peintre aux yeux bandés, artiste




Mutch montre deux "talents" dans son spectacle : découper "magiquement" des enfants dans une boîte et peindre les yeux bandés Che Guevara.
Dans la première partie de son spectacle, il demande à cinq adultes et trois enfants de venir sur la scène, il donne aux grandes personnes des bâtons "pointus" et il met les trois enfants dans une boîte magique, ensuite avec les adultes, il fait une ronde autour de la boîte, Mutch prend le premier bâton, il l'enfonce dans la boîte, ainsi de suite jusqu'au quatrième bâton au cinquième bâton il prend son élan pour le lancer au dernier moment il s'arrête et il dit qu'il a des enfants et plante le bâton verticalement, il fait sortir les adultes de la scène avec applaudissement et sort les enfants de la boîte.
Dans la seconde partie de son spectacle, il est derrière un chevalet où se trouve une feuille, il se bande les yeux avec une écharpe, prend le pinceau et commence à dessiner tout en ayant une posture pour prendre de la peinture. On peut donc découvrir un portrait de Che Guevara.