mercredi 13 août 2008

Spectacle jonglage (jongleur-lecteur)




















http://myspacetv.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=39166270

Description spectacle scène

[Matériel : Bâton Indien, Balles de contact, Chapeau]

Spécialités : jonglage, danse, clown, acrobatie…

Alain entre sur la scène en tant que personnage en faisant contact avec le sol, il parcourt la scène, trouve un endroit idéal où s'endormir, il s’endort. Il rêve qu'il devient jongleur en montrant la photo. Il devient jongleur. Pendant son jonglage, le personnage jongleur tient dans les mains un bâton indien, il le fait tomber, il le regarde et s’aperçoit qu’il y a quelque chose qui ne va pas, il retourne en coulisse.

Le personnage lecteur apparaît avec un journal dans les mains, absorbé par son contenu, s’en approche, bute sur quelque chose, il est surpris de voir un tel objet. Il le ramasse et s’amuse avec l’objet. Lorsqu’il a fini, il pose le bâton à un endroit A, il reprend son journal et repart vers les coulisses.Le personnage jongleur revient en courant et ne voit plus son bâton indien, il tourne la tête préoccupé, il fait un quart de tour et voit le bâton installé à l’endroit A, il le reprend et le repose où il était au début, il repart vers les coulisses.

Le personnage lecteur rentre à nouveau, cette fois-ci on le voit rentrer avec un petit journal et avance et bute une fois de plus sur le bâton. Il commence à utiliser le bâton et à y prendre du plaisir ; lorsqu’il a fini, il pose le bâton à un endroit B, il reprend son journal et repart vers les coulisses.Le personnage jongleur réapparaît, son bâton a encore disparu, il commence à s’énerver, il regarde le point A en faisant un quart de tour, il n’y a rien, il refait un quart de tour et trouve le bâton à l’endroit B, il remet le bâton à l’endroit du début.
Le personnage lecteur réapparaît, maintenant il a un journal énorme, gigantesque, qui pèse très lourd, il s’approche du bâton, le voit et choisit le bâton au lieu du grand journal, il le pose prend le bâton, joue une fois de plus avec, s’arrête et découvre non loin de là un nouvel objet c’est une balle de contact, il cache le bâton indien et prend la balle de contact et le pose à l’endroit où il y avait le bâton indien, il reprend son journal et repart vers les coulisses. Le personnage jongleur surgit ne voit plus le bâton indien mais voit la balle de contact, il devient fou, il crie, se calme, prend la balle de contact et jongle avec, ensuite jongle avec le bâton indien

Description spectacle rue

Alain entre sur la scène en tant que personnage en faisant contact avec le sol, il parcourt la scène, trouve un endroit idéal où s'endormir, il s’endort. Il rêve qu'il devient jongleur en montrant la photo. Il devient jongleur.Pendant son jonglage, le personnage jongleur tient dans les mains un bâton indien, il le fait tomber, il le regarde et s’aperçoit qu’il y a quelque chose qui ne va pas, il retourne en coulisse.

Le personnage lecteur apparaît avec un journal dans les mains, absorbé par son contenu, s’en approche, bute sur quelque chose, il est surpris de voir un tel objet. Il le ramasse et s’amuse avec l’objet. Lorsqu’il a fini, il pose le bâton à un endroit A, il reprend son journal et repart vers les coulisses.Le personnage jongleur revient en courant et ne voit plus son bâton indien, il tourne la tête préoccupé, il fait un quart de tour et voit le bâton installé à l’endroit A, il le reprend et le repose où il était au début, il repart vers les coulisses.

Le personnage lecteur rentre à nouveau, cette fois-ci on le voit rentrer avec un petit journal et avance et bute une fois de plus sur le bâton. Il commence à utiliser le bâton et à y prendre du plaisir ; lorsqu’il a fini, il pose le bâton à un endroit B, il reprend son journal et repart vers les coulisses.Le personnage jongleur réapparaît, son bâton a encore disparu, il commence à s’énerver, il regarde le point A en faisant un quart de tour, il n’y a rien, il refait un quart de tour et trouve le bâton à l’endroit B, il remet le bâton à l’endroit du début.
Le personnage lecteur réapparaît, maintenant il a un journal énorme, gigantesque, qui pèse très lourd, il s’approche du bâton, le voit et choisit le bâton au lieu du grand journal, il le pose prend le bâton, joue une fois de plus avec, s’arrête et découvre non loin de là un nouvel objet c’est une balle de contact, il cache le bâton indien et prend la balle de contact et le pose à l’endroit où il y avait le bâton indien, il reprend son journal et repart vers les coulisses.Le personnage jongleur surgit ne voit plus le bâton indien mais voit la balle de contact, il devient fou, il crie, se calme, prend la balle de contact et jongle avec.

Le personnage jongleur pour la fin prend le bâton indien et jongle, lorsqu’il a fini, il prend la photo ou non et salue le public et fait un numéro avec le chapeau pour récolter des ronds.

lundi 11 août 2008

Romuald : circassien, jongleur



Romuald a commencé sa formation circassienne en 1997 à l'école de cirque au Big Bang Circus à Rennes. en 2000, avec son ami, Ronan, il forme la compagnie Pani-Kayas.

Durant ses deux années, cette compagnie crée un spectacle s'intitulant " Qu'est-ce que c'est?" : il évoque une ambiance de balles et de musiques ; un monde féérique où les balles s'amusent le long des bras ou dans l'espace.

Ensuite, Romuald intègre le Centre International des Arts Gesticultoires, à Salbris, dirigé par Raymond Peyramaure, directeur de la Compagnie des oiseaux fous, Romuald y est formé pour devenir Acteur de cirque ; pendant ses trois ans, il y apprend l'acteur corporel, le masque, le clown, la jonglerie, la danse contemporaine et l'acrobatie.

En 2002-2004, Romuald crée avec Raymond et la compagnie Pani-Kayas "1 zist ou 1 zest?", durant cette période Raymond fonde Détracteurs et Cie, un collectif de cinq artistes dont Romuald, David, Julien et Aniko.

En 2005, il est technicien au théâtre équestre Zingaro

Depuis cette date, Romuald a intégré la compagnie Plugincircus http://plugincircus. net/

En 2007, il fonde la Drakorom compagnie et le spectacle "Gandalf": une pièce jonglée pour masque dansant, ensuite, en juillet, il réalise de la danse contact en utilisant les infrastructures urbaines avec la compagnie Willi Dorner.



En 2008, il crée le spectacle "Kûfu" : de la jonglerie sur un cube à la sauce kung-fu.

En mai 2009, il va passer quelques mois en Argentine à Buenos Aires "afin de rencontrer une autre vision de la jonglerie argentine, axée sur une grande maitrise de la technique et du nombre"; la jonglerie est "surtout portée sur le travail à trois objets incorporant la danse et le théâtre".

Voici un site de l'Alliance Française à propos de cours de jonglage organisé par Romuald : http://www.ambafrance-py.org/france_paraguay/spip.php?article854

François : circassien, danseur




























François se forme à L’école Nationale du Cirque/Annie Fratellini Paris, et poursuit sa formation d’Acteur Corporel du Cirque avec Raymond Peyramaure.

À Toulouse, en 1999 il se forme à la pratique du Trapèze, de l’Acrobatie, la danse contemporaine et le chant.

Puis il intègre la Cie Les Oiseaux Fous de juillet 1999 jusqu’en décembre 2001, où il se forme à la manipulation d’objets. Avec cette Compagnie, il participe à de nombreuses Créations, notamment Brumes (2001) » où il fait découvrir son numéro de manipulation d’échelle en Europe.

http://www.fluctuat.net/scenes/chroniq/brumes.htm
Le spectacle « Brumes » est une histoire de rencontre, furtive, accidentelle, puis délibérée de deux peuples, l’un vivant dans la brume ; l’autre dans les hauts.

Éternel cheminement des individus les uns vers les autres.

Éternel jeux d’alliance et de répulsion, de confiance et de peur, d’exaltation et de doute.
Le contact des individus est à l’image du contact des peuples, l’évolution est fragile, improbable, et, quand enfin il se produit, tout retour en arrière est impossible. Que l’issue de cette rencontre soit bénéfique ou désastreuse, il sera désormais impossible de l’effacer de notre mémoire.

Pour les deux peuples, la vie ne sera plus jamais la même. D’avant, seul subsistera le souvenir, la mémoire au caractère changeant, capricieux, indépendant, dilue les images, la chronologie, les portraits, les voix.

L’histoire est menteuse puisque ses mots sont transformés et noyés dans les brumes de la mémoire, drame néanmoins dérisoire, car les histoires du flou peuvent aussi être drôles.

En 2003, François est co-fondateur de la Compagnie Rital Brocante, et participe à des diverses créations mises en scène par Hugues Hollenstein. Avec cette compagnie, il réalise deux spectacles : "Et Hunc" et "Il merlo ha perso il becco".
Le spectacle "Et Hunc" nous propose un voyage surréaliste au cœur d’une communauté bizarre où l’absurde côtoie le rêve, l’humour et la tendresse. Soutenus par une musique originale – accordéon, violon et même harmonium triporteur – ils alternent solos virtuoses – trapèze, corde, massues – et chœurs burlesques !




















































Le spectacle « Il merlo ha perso il becco » décrit un village oublié avec quatre personnages :

Le croque mort : il est un peu givré. Il habite un réfrigérateur… C’est pour y conserver ses sentiments quand il travaille, pour y protéger son cœur. Peu de gens aiment avoir à faire à lui. Pourtant c'est une bonne âme, il faut bien aimer les gens pour s'en occuper après la mort. Il faut pouvoir la supporter la mort tout les jours, la tristesse des autres… Seul devant le défunt, il lui imagine une vie, essaye de deviner son métier, lui invente une vie de famille, des loisirs, des voyages… C'est son voyage à lui, son moment de chaleur. Sauf que des défunts il n'y en a pas beaucoup par là-bas, en ce moment. Est ce vraiment moral pour lui de vouloir du travail ?

Le prêtre : il est au service de dieu et des autres. Occupé depuis toujours à soigner les âmes, à prêcher la bonne parole et le pardon. Intimement, il vit le conflit entre la solitude et la peur d'avoir décidé (ou accepté) trop tôt son destin. De ce conflit né l'ambiguïté de ses rapports avec les autres et avec dieu. Il y a une corde dans son univers, une corde lisse suspendue. Lien entre le ciel et la terre. Pour glisser de ses rêves, pour se jeter à la pèche des âmes (la sienne est peu t être resté pendu à cinq mètres ?)

Le bedo : il surplombe la situation. Considéré comme illuminé, il lui a été confié la tâche d'éclairer, c'est lui qui tiens les manettes des lumières de la place. Ce qu'il fait très bien mais à sa manière, raccordé à toutes sortes d'inventions incroyables, il reste à l'écart du monde, manipulant ses artifices.

Quand arrive le jeune futur papa, jeune, il erre sur les routes de plusieurs pensées, de différents destins. Pris d'une peur atavique, il troque ses routes contre des briques, et emprunte l'autoroute de la sédentarisation. Social, heureux, égoïste et anxieux, il manipule toute sorte d'objets et de personnes, et avec virtuosité il cherche à édifier son foyer sur cette place. Mais quand on a la mort et la foi pour unique voisin mieux vaut rester sur ses gardes. Car une fois installé, il faut cohabiter.















































En parallèle à sa carrière de circassien, François se forme à la danse contemporaine. Il travaille avec Ted Stoffer, David Zombrano, Fred Faust, Peter Jasko et Roberto Oliven dans le cadre de sa formation.

En 2005, François rentre la Cie Yun chane et depuis 2006, il collabore avec la Cie Elyamni.