mercredi 3 décembre 2008

Spectacle Fu

Matériel:

Artiste masque blanc, gant blanc… photo 1 (balle de contact)

Fu bois photo 2 (épée aïkido, bâton en rotin, éventail)

Fu feu photo 3 (bâton indien, épée de feu, éventail métallique)


L’artiste masque blanc gant blanc arrive en danse nagée dans un fond bleu dans le noir. Il sort de l’eau (pénombre), retire son masque et l’on ne voit que ses yeux. Ensuite, il exécute la danse des gants, puis la danse des balles de contact.

Vient le moment du jonglage Fu avec Fu bois, qui réalise son entraînement, ensuite il commence son combat avec l’épée aïkido, le bâton en rotin, les éventails.

Ensuite il y a une page de publicité avec la danse de Michael Jackson.

Après cette page de publicité, Fu feu attaque un personnage imaginaire avec le bâton indien, l’épée de feu, les éventails métalliques.

A la fin, l’artiste montre les trois photos…

Spectacle rue

L'artiste arrive sur le sol en danse nagée, il s'accroupit, se met debout, puis retourne vers coulisses « enfilage des gants », l'artiste commence la danse des gants et ensuite manipule une ou deux balles de contact.

L'artiste parle au public: dans un instant vous allez voir « Fu bois » en vert et « Fu feu » en rouge – retour vers les coulisses, entraînement et combat de Fu bois, page de pub danse Michael Jackson, combat Fu feu.

L'artiste a fini, arrive avec les 3 photos et dit le mot de la fin: Merci d'avoir assister à mon spectacle et ...

mardi 2 décembre 2008

Spectacle lecteur jongleur (objet)

Il était une fois un bâton indien (tel est son nom) qui chutait de sa hauteur et tombait sur les pieds d’un être sans tête, il était observé par cet être étrange.



Vint un lecteur, qui était absorbé par son journal, il buta sur le bâton, il fut surpris et continua par jouer avec le bâton, ensuite il le posa dans un autre endroit et repartit vers les coulisses le journal à la main.



Le jongleur apparut en furie, il était fâché car il ne trouvait plus son cher bâton indien ; enfin après des recherches négatives, il le retrouva et fut content.



Le lecteur se mit en marche entrain de lire son très petit livre toujours absorbé, il butta contre un très grand bâton , joua avec et le posa dans un autre endroit, il reprit son très petit livre et partit vers des nouvelles contrées.



Le jongleur réapparut avec un cri affreux, ne voyant plus le bâton il repoussa le même cri et fit enfuir tous les animaux de la forêt ; finalement il retrouva le bâton dans un coin perdu, il souffla.



Le lecteur arriva très fatigué, il portait un livre gigantesque et lourd et tout d’un coup, il se cogna sur un très petit bâton, je voulais dire une balle, il repartit vers les coulisses toujours très fatigué.



Voilà le jonglage et l’acrobatie du jongleur avec la balle de contact et les différents jonglages avec le bâton indien.

lundi 27 octobre 2008

jonglage globe et bâton du diable

je manipule un globe éclairé et je jongle avec bâton du diable

visage et gant blanc

Voici ma danse du visage et gant blanc

jonglage foulard

je jongle avec mes foulards et je porte un masque dans le noir

jeudi 23 octobre 2008

jonglage balle de contact

Je jongle avec mes balles de contact dans le noir

mercredi 13 août 2008

Spectacle jonglage (jongleur-lecteur)




















http://myspacetv.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=39166270

Description spectacle scène

[Matériel : Bâton Indien, Balles de contact, Chapeau]

Spécialités : jonglage, danse, clown, acrobatie…

Alain entre sur la scène en tant que personnage en faisant contact avec le sol, il parcourt la scène, trouve un endroit idéal où s'endormir, il s’endort. Il rêve qu'il devient jongleur en montrant la photo. Il devient jongleur. Pendant son jonglage, le personnage jongleur tient dans les mains un bâton indien, il le fait tomber, il le regarde et s’aperçoit qu’il y a quelque chose qui ne va pas, il retourne en coulisse.

Le personnage lecteur apparaît avec un journal dans les mains, absorbé par son contenu, s’en approche, bute sur quelque chose, il est surpris de voir un tel objet. Il le ramasse et s’amuse avec l’objet. Lorsqu’il a fini, il pose le bâton à un endroit A, il reprend son journal et repart vers les coulisses.Le personnage jongleur revient en courant et ne voit plus son bâton indien, il tourne la tête préoccupé, il fait un quart de tour et voit le bâton installé à l’endroit A, il le reprend et le repose où il était au début, il repart vers les coulisses.

Le personnage lecteur rentre à nouveau, cette fois-ci on le voit rentrer avec un petit journal et avance et bute une fois de plus sur le bâton. Il commence à utiliser le bâton et à y prendre du plaisir ; lorsqu’il a fini, il pose le bâton à un endroit B, il reprend son journal et repart vers les coulisses.Le personnage jongleur réapparaît, son bâton a encore disparu, il commence à s’énerver, il regarde le point A en faisant un quart de tour, il n’y a rien, il refait un quart de tour et trouve le bâton à l’endroit B, il remet le bâton à l’endroit du début.
Le personnage lecteur réapparaît, maintenant il a un journal énorme, gigantesque, qui pèse très lourd, il s’approche du bâton, le voit et choisit le bâton au lieu du grand journal, il le pose prend le bâton, joue une fois de plus avec, s’arrête et découvre non loin de là un nouvel objet c’est une balle de contact, il cache le bâton indien et prend la balle de contact et le pose à l’endroit où il y avait le bâton indien, il reprend son journal et repart vers les coulisses. Le personnage jongleur surgit ne voit plus le bâton indien mais voit la balle de contact, il devient fou, il crie, se calme, prend la balle de contact et jongle avec, ensuite jongle avec le bâton indien

Description spectacle rue

Alain entre sur la scène en tant que personnage en faisant contact avec le sol, il parcourt la scène, trouve un endroit idéal où s'endormir, il s’endort. Il rêve qu'il devient jongleur en montrant la photo. Il devient jongleur.Pendant son jonglage, le personnage jongleur tient dans les mains un bâton indien, il le fait tomber, il le regarde et s’aperçoit qu’il y a quelque chose qui ne va pas, il retourne en coulisse.

Le personnage lecteur apparaît avec un journal dans les mains, absorbé par son contenu, s’en approche, bute sur quelque chose, il est surpris de voir un tel objet. Il le ramasse et s’amuse avec l’objet. Lorsqu’il a fini, il pose le bâton à un endroit A, il reprend son journal et repart vers les coulisses.Le personnage jongleur revient en courant et ne voit plus son bâton indien, il tourne la tête préoccupé, il fait un quart de tour et voit le bâton installé à l’endroit A, il le reprend et le repose où il était au début, il repart vers les coulisses.

Le personnage lecteur rentre à nouveau, cette fois-ci on le voit rentrer avec un petit journal et avance et bute une fois de plus sur le bâton. Il commence à utiliser le bâton et à y prendre du plaisir ; lorsqu’il a fini, il pose le bâton à un endroit B, il reprend son journal et repart vers les coulisses.Le personnage jongleur réapparaît, son bâton a encore disparu, il commence à s’énerver, il regarde le point A en faisant un quart de tour, il n’y a rien, il refait un quart de tour et trouve le bâton à l’endroit B, il remet le bâton à l’endroit du début.
Le personnage lecteur réapparaît, maintenant il a un journal énorme, gigantesque, qui pèse très lourd, il s’approche du bâton, le voit et choisit le bâton au lieu du grand journal, il le pose prend le bâton, joue une fois de plus avec, s’arrête et découvre non loin de là un nouvel objet c’est une balle de contact, il cache le bâton indien et prend la balle de contact et le pose à l’endroit où il y avait le bâton indien, il reprend son journal et repart vers les coulisses.Le personnage jongleur surgit ne voit plus le bâton indien mais voit la balle de contact, il devient fou, il crie, se calme, prend la balle de contact et jongle avec.

Le personnage jongleur pour la fin prend le bâton indien et jongle, lorsqu’il a fini, il prend la photo ou non et salue le public et fait un numéro avec le chapeau pour récolter des ronds.

lundi 11 août 2008

Romuald : circassien, jongleur



Romuald a commencé sa formation circassienne en 1997 à l'école de cirque au Big Bang Circus à Rennes. en 2000, avec son ami, Ronan, il forme la compagnie Pani-Kayas.

Durant ses deux années, cette compagnie crée un spectacle s'intitulant " Qu'est-ce que c'est?" : il évoque une ambiance de balles et de musiques ; un monde féérique où les balles s'amusent le long des bras ou dans l'espace.

Ensuite, Romuald intègre le Centre International des Arts Gesticultoires, à Salbris, dirigé par Raymond Peyramaure, directeur de la Compagnie des oiseaux fous, Romuald y est formé pour devenir Acteur de cirque ; pendant ses trois ans, il y apprend l'acteur corporel, le masque, le clown, la jonglerie, la danse contemporaine et l'acrobatie.

En 2002-2004, Romuald crée avec Raymond et la compagnie Pani-Kayas "1 zist ou 1 zest?", durant cette période Raymond fonde Détracteurs et Cie, un collectif de cinq artistes dont Romuald, David, Julien et Aniko.

En 2005, il est technicien au théâtre équestre Zingaro

Depuis cette date, Romuald a intégré la compagnie Plugincircus http://plugincircus. net/

En 2007, il fonde la Drakorom compagnie et le spectacle "Gandalf": une pièce jonglée pour masque dansant, ensuite, en juillet, il réalise de la danse contact en utilisant les infrastructures urbaines avec la compagnie Willi Dorner.



En 2008, il crée le spectacle "Kûfu" : de la jonglerie sur un cube à la sauce kung-fu.

En mai 2009, il va passer quelques mois en Argentine à Buenos Aires "afin de rencontrer une autre vision de la jonglerie argentine, axée sur une grande maitrise de la technique et du nombre"; la jonglerie est "surtout portée sur le travail à trois objets incorporant la danse et le théâtre".

Voici un site de l'Alliance Française à propos de cours de jonglage organisé par Romuald : http://www.ambafrance-py.org/france_paraguay/spip.php?article854

François : circassien, danseur




























François se forme à L’école Nationale du Cirque/Annie Fratellini Paris, et poursuit sa formation d’Acteur Corporel du Cirque avec Raymond Peyramaure.

À Toulouse, en 1999 il se forme à la pratique du Trapèze, de l’Acrobatie, la danse contemporaine et le chant.

Puis il intègre la Cie Les Oiseaux Fous de juillet 1999 jusqu’en décembre 2001, où il se forme à la manipulation d’objets. Avec cette Compagnie, il participe à de nombreuses Créations, notamment Brumes (2001) » où il fait découvrir son numéro de manipulation d’échelle en Europe.

http://www.fluctuat.net/scenes/chroniq/brumes.htm
Le spectacle « Brumes » est une histoire de rencontre, furtive, accidentelle, puis délibérée de deux peuples, l’un vivant dans la brume ; l’autre dans les hauts.

Éternel cheminement des individus les uns vers les autres.

Éternel jeux d’alliance et de répulsion, de confiance et de peur, d’exaltation et de doute.
Le contact des individus est à l’image du contact des peuples, l’évolution est fragile, improbable, et, quand enfin il se produit, tout retour en arrière est impossible. Que l’issue de cette rencontre soit bénéfique ou désastreuse, il sera désormais impossible de l’effacer de notre mémoire.

Pour les deux peuples, la vie ne sera plus jamais la même. D’avant, seul subsistera le souvenir, la mémoire au caractère changeant, capricieux, indépendant, dilue les images, la chronologie, les portraits, les voix.

L’histoire est menteuse puisque ses mots sont transformés et noyés dans les brumes de la mémoire, drame néanmoins dérisoire, car les histoires du flou peuvent aussi être drôles.

En 2003, François est co-fondateur de la Compagnie Rital Brocante, et participe à des diverses créations mises en scène par Hugues Hollenstein. Avec cette compagnie, il réalise deux spectacles : "Et Hunc" et "Il merlo ha perso il becco".
Le spectacle "Et Hunc" nous propose un voyage surréaliste au cœur d’une communauté bizarre où l’absurde côtoie le rêve, l’humour et la tendresse. Soutenus par une musique originale – accordéon, violon et même harmonium triporteur – ils alternent solos virtuoses – trapèze, corde, massues – et chœurs burlesques !




















































Le spectacle « Il merlo ha perso il becco » décrit un village oublié avec quatre personnages :

Le croque mort : il est un peu givré. Il habite un réfrigérateur… C’est pour y conserver ses sentiments quand il travaille, pour y protéger son cœur. Peu de gens aiment avoir à faire à lui. Pourtant c'est une bonne âme, il faut bien aimer les gens pour s'en occuper après la mort. Il faut pouvoir la supporter la mort tout les jours, la tristesse des autres… Seul devant le défunt, il lui imagine une vie, essaye de deviner son métier, lui invente une vie de famille, des loisirs, des voyages… C'est son voyage à lui, son moment de chaleur. Sauf que des défunts il n'y en a pas beaucoup par là-bas, en ce moment. Est ce vraiment moral pour lui de vouloir du travail ?

Le prêtre : il est au service de dieu et des autres. Occupé depuis toujours à soigner les âmes, à prêcher la bonne parole et le pardon. Intimement, il vit le conflit entre la solitude et la peur d'avoir décidé (ou accepté) trop tôt son destin. De ce conflit né l'ambiguïté de ses rapports avec les autres et avec dieu. Il y a une corde dans son univers, une corde lisse suspendue. Lien entre le ciel et la terre. Pour glisser de ses rêves, pour se jeter à la pèche des âmes (la sienne est peu t être resté pendu à cinq mètres ?)

Le bedo : il surplombe la situation. Considéré comme illuminé, il lui a été confié la tâche d'éclairer, c'est lui qui tiens les manettes des lumières de la place. Ce qu'il fait très bien mais à sa manière, raccordé à toutes sortes d'inventions incroyables, il reste à l'écart du monde, manipulant ses artifices.

Quand arrive le jeune futur papa, jeune, il erre sur les routes de plusieurs pensées, de différents destins. Pris d'une peur atavique, il troque ses routes contre des briques, et emprunte l'autoroute de la sédentarisation. Social, heureux, égoïste et anxieux, il manipule toute sorte d'objets et de personnes, et avec virtuosité il cherche à édifier son foyer sur cette place. Mais quand on a la mort et la foi pour unique voisin mieux vaut rester sur ses gardes. Car une fois installé, il faut cohabiter.















































En parallèle à sa carrière de circassien, François se forme à la danse contemporaine. Il travaille avec Ted Stoffer, David Zombrano, Fred Faust, Peter Jasko et Roberto Oliven dans le cadre de sa formation.

En 2005, François rentre la Cie Yun chane et depuis 2006, il collabore avec la Cie Elyamni.

samedi 3 mai 2008

Pierre : jongleur

Pierre a été formé à l'école nationale de cirque de Chalons et de Toulouse.

Puis, il a jonglé à Châtelet Les Halles près du manège et réalise son spectacle à Beaubourg.

Ses instruments de prédilection sont les anneaux, le diabolo, les balles de jonglage, les boites à jongler, les chapeaux et une massue.

Pierre joue le rôle d'un bébé ; son spectacle commence par une naissance ; très vite le nouveau-né prend une balle en mousse derrière la toile et joue avec, puis, c'est le moment de la toilette avec jonglage de balle sous la douche, il sort, il s'essuie, se lave les dents, se met du parfum, qui est fatal. Il devient un ange et jongle avec des anneaux.
Voici le moment de l'équilibre (factice) sur ses mains (1 mn) ; toujours en équilibre il jongle en faisant rebondir les balles sur une planche (1 mn). Attention Mesdames et Messieurs, le bébé clown va vous émerveiller avec ses balles scratch, oh le beau lapin !

Une tête masquée sort de la toile, il sort ses balles et jongle dans la valise (15 secondes). Michael Jackson est à Beaubourg, en plus il jongle avec une massue. Ne vous arrêtez pas en si bon chemin, voici Monsieur chapeau et son jonglage triple chapeau (15 secondes).

Soyez délicat avec cette personne, elle vous le rendra bien, elle vous fera son acrobatie roue costale (20 secondes). Vous qui aimez la nature, laissez-vous attendrir par cette fleur qui a du mal à garder ses pétales sur elle et qui l'été venu les perd (1 mn) et admirez le jonglage de pommes entrain de se faire manger pendant un match de foot, et c 'est le but !




Le grand moment est arrivé, le jongleur nous fait découvrir sa boîte où il jongle de trois manières différentes, la première verticalement, la deuxième triangulairement et la dernière verticalement et hexagonalement(1mn). Enfin, voici le salut de l'artiste (15 secondes).

Donc, son spectacle comporte trente séquences visuelles et quarante-cinq minutes de burlesque.

lundi 28 avril 2008

alain : jongleur, danseur

Alain a commencé le jonglage en l'an 2000 à Châtelet Les Halles près du manège.



















Il a poursuivi son jonglage à Beaubourg près de la file d'attente du centre Pompidou durant 2-3 ans.














Depuis début mai 2008, il s'est installé autour de la tour au pot, pour mieux être vu par le public.















































Il jongle et danse en maniant habilement ses nombreux outils jonglistiques dont :
le diabolo, les bollas, la balle de contact, les drapeaux, les foulards, l'éventail de feu, les éventails, l'épée de feu, le bâton indien (staff) et le bâton du diable.

Voici les trois activités que vous pourrez voir en allant admirer Alain à Beaubourg. Tout d'abord, il arrive devant la tour au pot, il extrait de son sac son matériel de jonglage et les met en place/installent ; il commence son jonglage avec son bâton indien... et lorsqu'il se sent prêt, il place son chapeau en évidence. Ensuite, il poursuit par son spectacle jongleur/lecteur avec son bâton indien et sa balle de contact. Enfin, Alain nous montre ses talents de danse jonglée.

Jonglage maison


Description

Alain arrive sur la scène vêtu de son "costume blanc plugincircus à capuche" son matériel de jonglage en bandoulière et à la main gauche. Il regarde autour de lui et fait un demi tour, il enlève sa capuche, se statufie. Il dépose son matériel de jonglage ; prend le bâton indien, jongle avec, puis il poursuit avec l'épée de feu qui se divise en deux éléments, il dévisse l'épée de feu et les deux éléments apparaissent, il continue à jongler avec les deux éléments. Alain se tourne vers un escabeau où il y a un chapeau, et trois balles de contact : une orange et une blanche en plastique dur et une transparente en acrilique. il présente son matériel et jongle avec la balle orange, il se saisit de la balle blanche et continue à jongler ; il prend la balle transparente et dessiner des carrés dans l'espace. Alain retire le haut du costume blanc et le noue à sa taille, il jongle avec le diabolo. Alain muni de ses lunettes de soleil regarde la foule en délire, et les lunettes sur la tête, jongle avec les drapeaux en dansant, il continue à jongler avec les foulards. Il retire son costume et ses lunettes de soleil ; jongle avec le bâton du diable et fait de la batterie avec les baguettes-bâton du diable ; jongle ses doubles diabolos-bilboquet. Muni de cet objet sur lui, il rejongle avec le diabolo. Il rejongle ses doubles diabolos-bilboquet. Ensuite, il jongle avec les bollas et avec les foulards; jongle avec l'éventail de feu. Enfin, Alain a fini son jonglage, salue la foule et s'en va vers de nouvelles contrées. Il nous montre des photos de son matériel de jonglage.